Troubles de l'alimentation chez le jeune enfant : il ne mange pas assez ou il ne grossit pas



Homéopathie et refus alimentaires chez l’enfant
Les troubles de l’alimentation chez l’enfant sont à prendre au sérieux, divers facteurs entrent en jeu et ce, après l’âge de un an :
– La diminution de l’appétit est normale, la prise de poids de la première année se ralentit.
– L’enfant peut commencer à s’opposer, et à devenir sélectif.
– Il devient physiquement plus actif, l’énergie qu’il consomme n’est plus dédiée à la croissance de manière privilégiée, mais couvre également les besoins liés à l’activité physique. Il perd ses rondeurs de nourrisson.

Les possibilités en homéopathie

Ces médicaments homéopathiques sont généralement prescrits en moyenne à haute dilution (9 à 15 CH), en prises hebdomadaires. Quelques exemples :

  • SILICEA : petit appétit chez un enfant frileux et fatigable.
    • Il semble souffrir de rachitisme et de carences alimentaires.
    • Il a un gros ventre et une grosse tête, ce qui contraste avec la maigreur générale. La croissance est lente.
    • Il transpire des pieds en permanence, et de la tête en dormant.
    • Ses yeux sont vifs.
  • LYCOPODIUM : difficultés digestives, coliques du nourrisson et de l’enfant, tendance à l’anorexie infantile.
    • Constipation du nourrisson avec baisse d’appétit. (estomac de moineau).
    • L’enfant est très attiré par le sucre, les féculents et le chocolat.
    • Tendance aux vomissements acétonémiques.
  • NATRUM MURIATICUM : l’appétit est conservé, avec une préférence pour le salé.
    • L’enfant grossit peu, le haut du corps semble amaigri.
    • Soif intense, bouche sèche, langue en « carte de géographie » (zones dépapillées), constipation de selles déshydratées.
  • IODUM : chez un enfant hyperactif, maigre et anxieux. Il a constamment chaud et faim.
    • Les yeux sont marron et brillants ; le repos, l’inaction et la faim aggravent l’anxiété.
    • L’appétit est également conservé, l’enfant mange même beaucoup, mais son activité débordante lui fait consommer toute son énergie.
    • Cette hyperactivité est aggravée au bord de la mer.
  • CALCAREA PHOSPHORICA : l’enfant est vorace, mais interrompt volontiers son repas quand il est distrait.
    • Il a très faim, ou à l’inverse, pourra être sujet à l’anorexie. 

    • Plus tard, les repas sont peu importants pour lui ; ils doivent être répétés et stimulants. Il aime la phase de diversification, l’introduction de nouvelles saveurs, mais il aura tendance à être très sélectif.
    • Il préfère les saveurs salées et fumées.
    • Il écarte souvent les aliments verts (légumes, salade).

une sélection de médicaments homéopathiques prescrits dans les troubles de l’alimentation du jeune enfant.