Prévention et isothérapie



Isothérapie, une stratégie de prévention en homéopathie
Une des clés de la prévention en homéopathie passe notamment par l’isothérapie.

Isothérapie et loi de l’identique

L’isothérapie fait partie de l’homéopathie, mais le thérapeute au lieu d’utiliser la loi de similitude ou du semblable, utilise dans ce cas la loi de l’identique, beaucoup plus restreinte que la précédente. Pour cela il faut que les symptômes dont se plaint le patient soient en rapport avec une cause unique et bien déterminée. Cette cause peut être :

  • un microbe (virus de la grippe, bactérie comme le colibacille, le staphylocoque ou le streptocoque, un parasite, etc.),
  • un toxique (comme le plomb, le cadmium, l’arsenic, etc.),
  • un pollen ( bouleau, phléole, etc.),
  • un médiateur chimique comme l’histamine, un médicament, etc.

Le thérapeute les utilise sous leur forme diluée et dynamisée pour traiter les symptômes de son patient. Par exemple il va utiliser du pollen dilué et dynamisé pour « désensibiliser » son patient allergique au pollen en cause.

En homéopathie, une des clés de la prévention passe par l’isothérapie (loi de l’identique) : les symptômes sont en rapport avec une cause bien déterminée

De nombreux travaux scientifiques, effectués dans ce domaine, semblent valider cette approche.

  • Le Dr Lise Wurmser en 1955 et le Dr Jean Boiron en 1959 ont publié sur l’effet protecteur de dilution d’arsenic 7CH chez des animaux préalablement intoxiqués. Ces travaux ont été repris par le Dr Cazin en 1987.
  • Le Pr Cambar en 1985 a démontré l’effet protecteur chez le rat (se traduisant sur le pourcentage de mortalité) de dilution de chlorure mercurique, variant en fonction de la dose du toxique et du mois d’intoxication ( effet protecteur maximal en août ). Ce même professeur, en 1997, a aussi travaillé sur des dilutions de cadmium et de cis-platine démontrant aussi leur effet protecteur sur des cellules rénales traitées préventivement cinq jours avant l’intoxication.
  • Le Dr Jonas en 2001 a noté un effet protecteur de dilutions de gluta
  • Les Dr Sainte Laudy et Belon ont observé dans le domaine de l’allergologie l’effet inhibiteur de hautes dilutions d’histamine tout d’abord sur le test de dégranulation des basophiles et plus récemment selon la technique de cytométrie de flux en 1982, 1993 et 1999.
  • Le Dr Bonamin en 2002 démontre que des dilutions du médicament dexamethasone inhibent chez la souris les effets de concentration pharmacologique du même médicament.
  • Le Pr Doutremepuich en fait de même avec des dilutions d’aspirine. Il démontre que ces dilutions inhibent une concentration pharmacologique standard d’aspirine avec différents travaux publiés entre 1987 et 1994.

Nous commençons donc aujourd’hui à savoir utiliser les effets protecteurs de dilutions isothérapiques pour nos patients atteints de différentes maladies en rapport avec une « substance » précise, microbienne, minérale, végétale ou pharmaceutique. Dr Marc Dellière