Nosodes ou biothérapiques



Nosodes ou biothérapiques, des médicaments homéopathiques à part
Le nosode est un type particulier de médicament homéopathique tiré de l’agent qui aurait déclenché la maladie.
Mais contrairement à ce que peut faire pense cette définition, le nosode n’a pas de rôle vaccinal, il ne confère pas d’immunité.  

Nosodes ou biothérapiques : rappels

Définition de la pharmacopée française 10e édition 1983 : les biothérapiques sont produits à partir de souches non chimiquement définies, sécrétions, excrétions pathologiques ou non, certains produits d’origine microbienne.

  • Certains sont obtenus à partir de sérums ou vaccins, comme INFLUENZINUM ou VAB.
  • D’autres à partir de culture de microbes, par exemple COLIBACILLINUM, ENTEROCOCCINUM, EBERTHINUM .
  • D’autres encore sont obtenu en prélevant des éléments pathogènes sur des malades atteints de la maladie en question, non traités, par exemple MEDORRHINUM ou LUESINUM.
    Ces souches sont par la suite traitées afin que tout risque sanitaire soit écarté, puis diluées et dynamisées comme tout médicament homéopathique.

Le nosode ou biothérapique est un médicament homéopathique issu de l’agent qui a déclenché la maladie. Il ne confère pas d’immunité.

Certains biothérapiques ont fait l’objet d’une pathogénésie fiable et sont utilisés comme les médicaments homéopathiques classiques en fonction de signe locaux, généraux et comportementaux : Ce sont principalement les biothérapiques dits diathésiques

À lire

Les biothérapiques peuvent être utilisés dans diverses situations :

  • Lorsqu’un médicament homéopathique bien choisi n’a pas la durée d’action prévisible. Son application a été suivie d’un effet certain, mais pendant une durée anormalement courte ; il faudra certainement le soutenir avec le biothérapique correspondant au tableau.
  • Lorsqu’un malade fait des rechutes, même s’il est amélioré à chaque prise de son médicament de fond.
  • Lorsqu’un malade présente les symptômes caractéristiques de la pathogénésie d’un biothérapique : il est alors prescrit comme tout autre médicament homéopathique.
  • Lorsqu’on trouve l’histoire d’un malade, l’existence d’une maladie microbienne ancienne, qu’il ait ou non des symptômes caractéristiques du nosode, si le traitement de fond ne progresse plus. (scarlatine, diphtérie, rougeole ou tuberculose). Cette recherche peut s’étendre aux parents.