Natrum muriaticum, le repli



La dépression selon le profil homéopathique NATRUM MURIATICUM
La dépression d’un patient Natrum muriaticum : le sujet intériorise, nie la souffrance. Il est hypersensible, pleure facilement, en silence, dans son coin.

Le type sensible.

IL ou ELLE !

Enfant réservé,

Il est silencieux, et intuitif, il a en permanence besoin de s’assurer avant d’agir. Il ne participe guère en classe, préfère l’anonymat, s’isole. Il n’aime guère les copains violents et bruyants. Il recherche la compagnie d’un animal, confident et consolateur. Il est consciencieux., a besoin de sécurité, d’unité, d’un foyer stable.

Adolescent,

il est fatigable, hyperémotif avec une tendance au repli silencieux. Il a parfois le sentiment d’être isolé et incompris. S’il est persuadé d’être victime, (trahison, mensonge, tromperie.) il en garde une trace indélébile.

La dépression d’un patient Natrum muriaticum : le sujet intériorise, nie la souffrance. Il est hypersensible, pleure facilement, en silence, dans son coin.

Ado adulte :

C’est un sujet réservé et pudique. Il ou elle a horreur de la foule, de paraître en public. On retrouve souvent de la spasmophilie (et oui, au masculin comme au féminin). Dans le cas de ce tableau NATRUM MUR, il s’agit d’une spasmophilie de défense, et non pour attirer l’attention.

Le sujet est incapable de verbaliser, son corps parle pour lui.

Les symptômes qui doivent rendre très attentif :

  • Céphalées battantes aggravées avec la courbe solaire, aggravées par la lumière parfois cataméniale.
  • Érythème pudique aggravé lors de la prise de parole en public.
  • Répression sexuelle, frigidité.
  • Le sujet est indifférent à la nourriture, recherche des nourritures saines, pas de gourmandise, pas d’oralité.

La dépression.

Elle peut se produire à tout âge, enfant, ado, adulte.

  • On retrouve dans un premier temps des manifestations corporelles : Rhumes à répétition, palpitations, herpès, migraines.
  • Puis une fatigabilité, des ruminations, et enfin, l’isolement. Le sujet intériorise et nie la souffrance.
  • Il est hypersensible, pleure facilement, mais en silence, dans son coin.
  • Il est aggravé par toute tentative de consolation.
  • Distance et extrême pudeur dans la souffrance.

Ne peut dire. Se construit un Mur.

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