L'ortie : ongles, cheveux, fatigue, et bien plus

feuille d'ortie poils urticants

Les propriétés de l’ortie, URTICA DIOICA en phytothérapie

Sa partie aérienne renferme de nombreux actifs, des vitamines des groupes B A, C, E, des minéraux, des oligo-éléments comme le cuivre et le zinc et des flavonoïdes antioxydants.

Ses vertus

L’ortie est riche en minéraux

Elle est riche en magnésium, en silice, en zinc et en fer. 
Pour ce qui est du fer, c’est la plante qui en contient le plus, elle montre des capacités d’absorption du fer de l’environnement tout à fait remarquables et est de ce fait capable d’en réguler la teneur au niveau des sols.  
Ces éléments sont favorables aux phanères, elle est donc très utile pour le traitement des ongles cassants, des cheveux fragilisés dont elle stimule la repousse. 
Sa richesse en zinc explique son cette bénéfique sur l'acné et l'eczéma
C'est enfin un bon reminéralisant grâce au fer, à la silice et à l'acide folique, dont bénéficieront les personnes sujettes à l'arthrose et aux rhumatismes en général.

L'ortie a des propriétés diurétiques anti-rhumatismales et anti-goutteuses. 

En effet, elle favorise l'élimination de l'acide urique.

L'ortie agit sur l'adénome de la prostate

L'ortie est connue pour ses propriétés anti-asthéniques

C'est un tonifiant doux grâce entre autres à sa richesse en fer, qui pourra pas exemple bénéficier à la femme enceinte, après avis médical ou allaitante ; son action est reconnue pour les insuffisances de lactation. Elle peut également soutenir l'absorption du fer en cas de règles hémorragiques. 

Résumé des indications

  • Fatigue chronique, convalescence, anémie.
  • Mauvaise santé des ongles et cheveux
  • Galactogène
  • Acné ou eczéma
  • Douleurs articulaires, arthrose, goutte
  • Frilosité excessive avec extrémités froides, dynamisation du métabolisme. 
  • Insuffisance de lactation

Demandez conseil à votre pharmacien ou votre herboriste pour ce qui est de la forme pharmaceutique adaptée et la posologie

Pourquoi les orties piquent-elles ?

Tiges et feuilles sont recouvertes de poils dits urticants ; ils se terminent par un pic en silice qui leur permet de pénétrer la peau et d’y diffuser un cocktail de substances urticantes, entre autres  : 

  • Acide formique (la substance que projette la fourmi lorsqu’elle se sent attaquée), 
  • Sérotonine
  • Histamine, qui cause les démangeaisons et 
  • Acétylcholine. 

Précision, elles ne piquent plus une fois séchées. 
 

Modifié le: 
11/06/2021
Auteur : Véronique Baumann - Médecin homéopathe - 11/06/2021

À propos de l'auteur

Docteur Véronique Baumann, médecin homéopathe, fondatrice du site Homeophyto.com et auteure d'ouvrages grand public sur l'homéopathie. 

 

 

Pour la rédaction d'articles, je me base sur les ouvrages suivants : Bibliographie

La référence en homéopathie, phytothérapie et médecines complémentaires depuis 1999