Mal des transports
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Mal des transports

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Le mal des transports est une pathologie d’origine neurovégétative
réflexe provoquée par les mouvements des véhicules.
Ceux-ci provoquent une stimulation des organes de l’équilibre. Chez
les sujets particulièrement sensibles, cette stimulation devient excessive
lors des accélérations, changements de direction, virages …

Ce mal se traduit par un syndrome vagal, c’est-à-dire pâleur,
fatigue, sensation de froideur du corps, sueurs, sensations de vertige, nausées,
allant jusqu’au vomissement.

Il survient chez des sujets prédisposés, et le plus souvent
sur des terrains anxieux.

Voici les principaux remèdes du mal des
transports. On pourra en utiliser un, ou plusieurs simultanément,
si la personne atteinte en présente les signes caractéristiques.
Ils peuvent être utilisés avant le départ, la veille
puis 1 heure auparavant, et l’on poursuit par une prise toutes les heures
pendant le trajet. Si tout va bien, on peut alors espacer les prises.

Possibilités en homéopathie

  • Cocculus indicus 5
    à 9 H
    : le sujet présente des vertiges,
    des nausées voire des vomissements. Il a des sensations
    de faiblesse localisée, dans les jambes ou au niveau
    de la tête et ressent une amélioration de
    son état à la chaleur. Bien qu’il se sente
    très mal, il refuse l’air frais, et exige que les
    fenêtres restent fermées.
  • Borax 5 à 9 H : les troubles
    surviennent dès que le véhicule fait un mouvement de descente,
    ou lors d’une inclinaison vers l’avant. On retrouve ces circonstances, bien entendu, en avion, mais aussi en bateau, en voiture et dans les ascenseurs. Les malades sont hypersensibles aux bruits aigus.
  • Tabacum 5 à 9 H : dans les malaises de ce type dominent la pâleur, puis l’hyper salivation, les sueurs froides et enfin les nausées et vomissements. Cela correspond au malaise vagal type. On peut aussi retrouver les diarrhées avec sensation de froid. Le malade est aggravé à la chaleur, amélioré à l’air frais et en fermant les yeux.

Ces trois remèdes sont ceux que l’on rencontre le plus souvent dans ce type de pathologie. D’autres plus accessoires pourront néanmoins s’avérer utiles :

  • Petroleum 5 à 9 H :
    les nausées sont améliorées en fermant les yeux, en
    mangeant et à la chaleur. Elles sont aggravées par les odeurs
    d’hydrocarbures.
  • Theridion 5 à 9 H :
    les vertiges sont aggravés en fermant les yeux.
  • Gelsemium 9 à 15 H :
    le sujet est extrêmement anxieux et appréhende le voyage. Il peut
    présenter divers troubles avant le voyage allant jusqu’à la diarrhée
    de stress. Ce remède sera à prendre dans ce cas quelques jours
    avant le départ, une prise matin et soir.

Et pour les sujets sensibles, évitez bien sûr de lire en voiture, ne partez jamais l’estomac vide, ne faites pas de gros repas avant de partir, pensez à prendre régulièrement une petite collation au cours du voyage en excluant les sucres rapides.

Bon voyage !

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