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Les trois « grands » de l’inflammation en homéopathieLe médicament homéopathique que l’on choisira dépend de la manière dont la température s’installe, du comportement du malade, et ce quelle que soit l’origine de la fièvre. Donner le médicament homéopathique adapté au bon moment permet souvent de passer plus rapidement au stade suivant, voire d’avorter l’affection qui débute. Abonnez-vous pour profiter de la totalité du site, en clair et sans publicités, consulter tous nos dossiers, en lien avec les fiches correspondantes.
ACONITUM NAPELLUSLa fièvre est élevée, très soudaine, elle suit souvent
un choc thermique : exposition à
un froid intense, ou au contraire, coup de chaleur. Le
malade est agité et anxieux. Le malade a chaud,
il n’y a pas de sueurs. La peau et les muqueuses
sont sèches. ACONIT convient souvent pour les premiers
stades de l’inflammation. Pour une fièvre
isolée, une prise sous forme de dose en haute dilution,
9 à 15 H. ACONIT est particulièrement indiqué pour
les affections suivantes à leur début : Lorsque le malade transpire ou que les muqueuses sécrètent (rhume par exemple), le stade « ACONIT » est dépassé. BELLADONNALa peau est rouge, moite et chaude avec congestion du visage. La fièvre
est généralement élevée. Elle suit souvent un
refroidissement de la tête ou du cou ; l’exemple classique :
coryza après avoir eu les cheveux mouillés et froid. FERRUM PHOSPHORICUM La fièvre est moins élevée, aux alentours de 38°5,
le tableau moins congestif et moins brutal. De petits saignements peuvent
survenir, saignements de nez, par exemple… Le médecin pourra
retrouver une otite congestive, une rhinopharyngite au stade de début,
… chacune de ces affections étant marquée par une tendance
hémorragique parfois très discrète. On note une alternance
de pâleur et de rougeur de la face. Vous souhaitez commenter cette page : Contacts |
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