Liens pratiques
|
Transpiration et homéopathie
Ou comment transpirent quelques uns de nos grands portraits homéopathiques. Bien entendu, ce signe général ne sera pas le seul argument pour prescrire, il est par contre un excellent indice. Abonnez-vous pour profiter de la totalité du site, en clair et sans publicités, consulter tous nos dossiers, en lien avec les fiches correspondantes.
Chez le PSORIQUESur ce terrain, la transpiration est une voie NORMALE d’élimination, elle a souvent une mauvaise odeur. SULFUR : Chez un sujet qui a toujours trop chaud, la transpiration a en général une mauvaise odeur, et peut affecter toutes les zones du corps. Ce médicament doit être manié avec précaution ; chez un sujet en phase d’élimination, (aggravation de la transpiration, poussée d’eczéma, crise hémorroïdaire), il est préférable de démarrer avec des basses dilutions, en 4 H par exemple, deux prises par jour. PSORINUM : transpiration de mauvaise odeur, sure, voire d’odeur de moisi, chez un sujet extrêmement frileux, toujours chaudement vêtu, à la peau malsaine. En prise hebdomadaire, par exemple en 9H pour démarrer. ANTIMONIUM CRUDUM : Chez un patient souvent gros mangeur, sujet, sur le plan dermatologiques aux éruptions suintantes, hyperkératosiques (peau épaissie ), et croûteuses. Il transpire surtout la nuit, surtout au cours d’une maladie traînante. 9 à 15 H en prises hebdomadaires. CALCAREA CARBONICA : La transpiration est abondante et d’odeur sure, voire acide. Elle concerne surtout la tête durant le sommeil au point de mouiller l’oreiller. Elle est déclenchée au moindre effort. LYCOPODIUM : La transpiration concerne surtout les extrémités : ARSENICUM ALBUM : transpiration souvent froide des extrémités. Sueurs froides de la face. 9 à 15 H en prises hebdomadaires
Ceci est une page incomplète Vous souhaitez commenter cette page : Contacts |
Dossiers
|



