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Pathologie cardio-vasculaire  et psore

La psore  résulte d'une auto-intoxication chronique par abus divers : alimentaires, médicamenteux, sédentarité… Le sujet élimine vers le dehors, de manière centrifuge, et présente des symptômes dermatologiques, eczéma, prurit, transpiration, …
On trouve une logique d'alternances : à une pathologie (comme l'eczéma, par exemple) en succède une autre (comme l'asthme). Il sera sujet aux pathologies métaboliques comme l'hypercholestérolémie, l'excès d'acide urique, …

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Les médicaments homéopathiques type sont : LYCOPODIUM, NUX VOMICA, SULFUR, PSORINUM

Ces terrains sont plus volontiers « cardiaques » que « vasculaires », et les pathologies sont liées aux excès (trop d’acide uriques, trop de graisses, trop de sucre…). L’évolution sans correction aboutit à une tendance à l’hypertension et à l’infarctus du myocarde.

Les pôles émotionnel, neurovégétatif et sanguin prennent une grande part avec par exemple les médicaments SULFUR, NUX VOMICA, LYCOPODIUM.

Le versant hépatobiliaire (évolution vers une composante tuberculinique), soit lié à des défaillances innées, soit consécutives aux excès en tout genre contribue à aggraver le terrain avec apparition de désordres lipidiques.

L’évolution vers la tendance sycotique  sur terrain psorique mène à la rétention, aux oedèmes  et finalement à l’insuffisance cardiaque. Cette évolution peut être favorisée par les prises répétées de médicaments allopathiques.

Principaux médicaments homéopathiques concernés :

SULFUR : le sujet alterne les histoires, de peau et de colon par exmple, il a toujours chaud, recherche une  place fraîche dans son lit. Les oreilles sont rouges, il transpire facilement.
Il peut souffrir de palpitations, il est vite essoufflé, il a besoin d’air frais. Dans le domaine cardiovasculaire, il est sujet à l’hypertension, à l’insuffisance cardiaque, à l’artérite. Il faut donner ce médicament assez tôt dans l’évolution de la maladie, en drainant bien les reins.
En basse dilution quotidienne, pendant quelques mois, puis monter progressivement la dilution avec une prise hebdomadaire par exemple.

NUX VOMICA : c’est un sujet hyperactif, intoxiqué, il consulte à la dernière extrémité.
Dans le domaine cardiovasculaire il souffrira d’HTA, d’infussisance cardiaque, de palpitations, avec un fort risque d’infarctus du myocarde.
L’évolution peut être rapide vers une artérite des membres inférieurs et une atteinte vasculaire cérébrale.  Le sujet a en outre tendance aux affections métaboliques, dyslipidémies, excès d’acide urique, …

LYCOPODIUM : Chez un patient exigeant, pointilleux, sujet aux troubles hépatiques. Il y a risque de calcul rénal, vésiculaire, l’élimination rénale est perturbée, l’urée et la créatinine peuvent être augmentées. Dans le domaine cardiovasculaire, il y a risque d’hypertension d’origine rénale, d’artériosclérose, de désordre du métabolisme des lipides.

Evolution :

SULFUR
                              suite                 LYCOPODIUM            suite     BARYTA CARBONICA
NUX VOMICA

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