Liens pratiques
|
Pathologie cardio-vasculaire et psore
La psore résulte d'une auto-intoxication chronique par abus divers : alimentaires, médicamenteux, sédentarité… Le sujet élimine vers le dehors, de manière centrifuge, et présente des symptômes dermatologiques, eczéma, prurit, transpiration, … Abonnez-vous pour profiter de la totalité du site, en clair et sans publicités, consulter tous nos dossiers, en lien avec les fiches correspondantes.
Les médicaments homéopathiques type sont : LYCOPODIUM, NUX VOMICA, SULFUR, PSORINUM… Ces terrains sont plus volontiers « cardiaques » que « vasculaires », et les pathologies sont liées aux excès (trop d’acide uriques, trop de graisses, trop de sucre…). L’évolution sans correction aboutit à une tendance à l’hypertension et à l’infarctus du myocarde. Les pôles émotionnel, neurovégétatif et sanguin prennent une grande part avec par exemple les médicaments SULFUR, NUX VOMICA, LYCOPODIUM. Le versant hépatobiliaire (évolution vers une composante tuberculinique), soit lié à des défaillances innées, soit consécutives aux excès en tout genre contribue à aggraver le terrain avec apparition de désordres lipidiques. L’évolution vers la tendance sycotique sur terrain psorique mène à la rétention, aux oedèmes et finalement à l’insuffisance cardiaque. Cette évolution peut être favorisée par les prises répétées de médicaments allopathiques. Principaux médicaments homéopathiques concernés : SULFUR : le sujet alterne les histoires, de peau et de colon par exmple, il a toujours chaud, recherche une place fraîche dans son lit. Les oreilles sont rouges, il transpire facilement. NUX VOMICA : c’est un sujet hyperactif, intoxiqué, il consulte à la dernière extrémité. LYCOPODIUM : Chez un patient exigeant, pointilleux, sujet aux troubles hépatiques. Il y a risque de calcul rénal, vésiculaire, l’élimination rénale est perturbée, l’urée et la créatinine peuvent être augmentées. Dans le domaine cardiovasculaire, il y a risque d’hypertension d’origine rénale, d’artériosclérose, de désordre du métabolisme des lipides. Evolution : SULFUR Vous souhaitez commenter cette page : Contacts |
Dossiers
|




