Vanille ou chocolat ?
La vanille
Il nous a été difficile de trouver des informations
santé sur la vanille : peu de données à ce sujet. Mais
faut-il réellement lui trouver des vertus hypothétiques pour
l'apprécier ? Nous l'aimons tous, tout simplement, et cet attrait
auquel personne n'échappe signifie à lui seul tout son pouvoir.
Ce sujet n'était que prétexte
à vous offrir une petite recette que toute l'équipe apprécie.
Nous avons recueilli quelques anecdotes, et il semble qu'elles se résument
en un seul mot : PLAISIR !!!
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La vanille : plante aphrodisiaque.
La vanille est une plante de la famille des orchidées. Ses propriétés
aphrodisiaques ont fait le tour du monde. Elle serait encore utilisée
actuellement en Amérique du Sud comme remède contre les problèmes
d'érection. De plus, son exploitation massive en parfumerie n'est
certainement pas anodine
Dans certaines contrées d'Amérique Centrale et d'Amérique
du Sud, les hommes font macérer quelques gousses de vanille dans une
bouteille de tequila ou tout autre alcool blanc pendant près d'un
mois. Ils prétendent qu'en prenant de 10 à 15 gouttes de cette
macération chaque soir, ils conservent la forme ...
Toxicomanie au chocolat : sniffez de la vanille !
Après les patchs à la nicotine pour cesser de fumer, voici
les patchs à la vanille pour ceux ou celles qui veulent perdre du
poids. Posés sur le dos de la main, ils exhalent un parfum de vanille.
Les chercheurs ont proposé à deux groupes de volontaires ayant
un excès de poids de porter sur le dos de leur main soit un patch à la
vanille, soit un patch au citron. Un dernier groupe témoin ne recevait
aucun "traitement ". Chaque groupe comportait une cinquantaine
d'individus. Après un mois, l'appétit du "groupe à la
vanille"
pour les sucreries avait considérablement diminué, spécialement
pour le chocolat dont la consommation a diminué de moitié.
Aucun effet n'aurait
été observé concernant l'ingestion de produits salés
ou d'alcool. Et ce changement de comportement alimentaire entraînait
chez eux une perte de poids significative de plus de 2 kg, contre 1,4 kg
pour ceux muni du patch au citron et 1,1 kg pour le groupe témoin.
Les chercheurs n'ont pas encore déterminé
l'effet de l'arôme de la vanille, mais ils suggèrent qu'il pourrait
avoir un effet sur la chimie du cerveau en diminuant les concentrations de sérotonine (un neurotransmetteur suspecté de
jouer un rôle dans l'appétit). A l'inverse, le chocolat contient
des substances chimiques qui sont converties en sérotonine.
Ces patchs sont encore en phase de test.
Nous n'avons pas résisté au plaisir de vous resservir ce sujet
sur le chocolat.
En user sans en abuser.
Vertus du chocolat, ou chocothérapie
Par Julien Blöchlinger et Muriel Schibler
Aujourd'hui, tout le monde sait, du moins je l'espère, que le chocolat
est bon pour la santé. On a voulu lui faire porter la responsabilité de
toutes sortes de maux : acné, migraine, constipation, crise de foie,
cholestérol, etc... Aujourd'hui, la plupart des études cliniques
ont montré que ces reproches
étaient infondés. Par exemple, pour le cholestérol,
des études ont montré sur des animaux puis sur des hommes,
que le chocolat, riche en beurre de cacao (beaucoup d'acides gras insaturés),
faisait plutôt baisser le taux de cholestérol dans le sang.
Alors on peut se demander pourquoi beaucoup de personnes mentionnent des
troubles en relation avec la prise de chocolat. Ne serait pas la culpabilité d'avoir
goûté
au fruit interdit ? Est-ce la peur de grossir ou la peur, plus profonde et
plus archétypique, d'avoir succombé
à la magie noire ?...
Commençons par examiner les dires de nos ancêtres : le débat
sur le chocolat existe en effet depuis que celui-ci est apparu en Occident.
Les indigènes mexicains, aux temps des conquistadores, en consommaient
parce qu' "on peut voyager toute une journée sans fatigue et
sans avoir besoin d'autre nourriture quand on en a bu. ". Les Aztèques
l'utilisaient en outre pour lutter contre la fatigue, la diarrhée,
ou les cystites. Le beurre de cacao servait
à soigner plaies et brûlures.
Lorsqu'il arriva en Europe, il suscita des avis partagés. Mme de
Sévigné, par exemple hésitait. Dans sa correspondance
avec sa fille, en 1671, tantôt elle vante les mérites du chocolat,
tantôt elle se fâche contre lui. Extraits : " Mais vous
ne vous portez point bien, vous n'avez point dormi : le chocolat vous remettra. ",
puis quelques mois plus tard : " Je veux vous dire, ma chère
enfant, que le chocolat n'est plus avec moi comme il l'était ; la
mode m'a entraînée, comme elle le fait toujours : tous ceux
qui m'en disaient du bien, m'en disent du mal. On le maudit, on l'accuse
de tous les maux qu'on a, il est la source des vapeurs et des palpitations
; il vous flatte pour un temps et puis allume tout d'un coup une fièvre
continue qui vous conduit à la mort. "
Une réputation que l'on a toujours, depuis les Aztèques, donnée
au chocolat, est celle de ses vertus aphrodisiaques. L'empereur aztèque
Moctezuma en buvait jusqu'à
50 tasses par jour lorsqu'il se préparait à
aller visiter son harem... En 1750, Martin Engelbrecht grava une illustration
représentant un couple d'amoureux où la femme déclarait
: " Voici un breuvage venu des mondes lointains, excellemment choisi
sans doute pour l'amour intime. Il excite le courage et renouvelle la vigueur.
Bois-en mon amour et j'en profiterais aussi. Je te l'offre avec mon cur,
car nous devons donner encore des héritiers au monde à venir, "
Maintenant, passons aux faits : que contient réellement cette mystérieuse
denrée pour pouvoir susciter autant de fascination ?
Actions sur le fonctionnement général
Le chocolat est une mine d'oligo-éléments : une plaque
de 100 g. de chocolat noir contient :
· 400 mg de potassium (20 % des besoins quotidiens). Un manque
de cet élément entraîne une fatigue musculaire et des
crampes, tandis qu'une carence peut entraîner des troubles cardiaques
graves,
· 280 mg de phosphore (30 % des besoins quotidiens). Contribue à la
trame osseuse.
· 100 mg de calcium (12 % des besoins quotidiens) et 2 fois plus
dans le chocolat au lait. Impliqué
dans la constitution des os et dans le fonctionnement cellulaire.
· 290 mg de magnésium (85 % des besoins quotidiens), le " sel
anti-stress ". Assure un bon équilibre nerveux et régularise
l'excitabilité
musculaire. Une carence favorise la fatigue, l'anxiété, l'insomnie,
la constipation et la spasmophilie.
Le chocolat contient des vitamines : traces de bêta carotène,
de vitamines B1, B2, B5, B6, PP, et B9. Il contient une source non-négligeable
de vitamine E (35 % des besoins quotidiens) qui est une vitamine agissant
contre le vieillissement.
Le chocolat contient une grande source d'acides gras insaturés qui
augmentent le taux de bon cholestérol et diminuent le taux de mauvais
cholestérol.
Actions sur le système nerveux et sur le psychisme
Le chocolat contient :
· De la théobromine : substance qui stimule le système
nerveux et les performances musculaires
· De la caféine : accroît la vigilance, améliore
les performances, augmente la résistance
à la fatigue et stimule la production d'endorphines. (Attention,
car à hautes doses, la caféine est toxique!)
· De la phényléthylamine (P.E.A) : structure proche
d'une amphétamine, dont on connaît les propriétés
psychostimulantes. Substance que l'on produit quand on tombe amoureux,
paraît-il...
· De l'anandamide,à très faible dose. Substance contenue
dans le cannabis
· De la sérotonine et favorise la sécrétion
naturelle de cette substance par notre organisme. On se souvient que lors
de la dépression, le taux est abaissé. Le chocolat a donc
une certaine efficacité
contre les états dépressifs.
Il faut savoir que les propriétés stimulantes (les 3 premières
substances) se font moins sentir lorsque le chocolat est édulcoré.
Au temps des Aztèques, le chocolat pouvait avoir des effets très
puissants, d'après certains auteurs,
à la limite de l'hallucinogène, parce qu'ils n'ajoutaient pas
de sucre.
Le sucre a toutefois la qualité d'augmenter la valeur hédonique
lié à la consommation de chocolat, ce qui est susceptible de
faire sécréter des endorphines par l'organisme et de produire
un effet euphorisant (l'endorphine a une structure analogue à
la morphine...). Cet effet est renforcé par l'action de la caféine.
Quant aux propriétés aphrodisiaques que l'on prête au
chocolat, on pourrait expliquer cette rumeur d'une part en évoquant
le cocktail chimique excitant relaxant décrit ci-dessus, d'autre part
en avançant des arguments plus psychologiques : croyance au mythe,
rêves d'exotisme, couleur et texture sensuelle, etc...
On comprend maintenant mieux pourquoi, les amoureux déçus,
les amoureux tout court, les hédonistes, les stressés et les
sportifs, se délectent de chocolat.
Une dernière question se pose : risque-t-on la dépendance,
voire la toxicomanie ? Le risque de dépendance existe, mais
les vrais cas de "
chocolatomanie " sont rares) et ne présentent pas un grand danger.
Pour conclure, on ne peut vous conseiller qu'une chose : MANGEZ DU CHOCOLAT
AVANT VOS EXAMENS (en quantité
raisonnable, évidemment) ET SANS CULPABILISER (sinon vous allez somatiser
vos angoisses.)
Que vous soyez
de gentils chocophiles,
de goulus chocophages,
de sensuels chocolatomanes, d'aventureux chocovores,
ou encore des chocolatomaniaques intransigeants, vous trouverez ici un site
qui comprend votre lubie..
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