L'herpès génital
L'herpès peut être lié à deux
virus différents
HSV1 dans les localisations buccales
HSV2 dans les localisations génitales
Mais les deux types peuvent être retrouvés au niveau des lésions
génitales.
C’est la cause la plus fréquente d’ulcérations génitales.
Ce sont des lésions récurrentes (récidivantes) souvent localisées
au même endroit. Le virus herpès reste en général
"endormi" dans un ganglion nerveux, et se réactive
à une fréquence variable selon les individus.
Certaines circonstances favorisent les poussées
: infection, stress, règles…
La première infection est souvent très douloureuse avec bouquets
de vésicules brûlantes et adénopathie (ganglion) à proximité,
dans le pli de l’aine du côté de la lésion. Le diagnostic
sera confirmé si nécessaire par des prélèvements
sur les vésicules ou les ulcérations.
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Une poussée d'herpès chez une femme enceinte ou chez un
sujet immunodéprimé impose une consultation médicale.
Prise en charge avec l’homéopathie.
Traitement de la crise.
Le but du traitement homéopathique est d’accompagner la crise
pour en accélérer l’évolution avec, par exemple - VACCINOTOXINUM 9H,
une prise dès les premiers symptômes.
- APIS
MELIFICA 15H , une prise en début de crise.
-
RHUS TOXICODENDRON 5 H : une prise tous les quarts
d’heure dès le début des picotements.
Il traite le début de la crise et le stade des vésicules.
Espacer les prises dès amélioration.
-
CROTON TIGLIUM 5 H : avec rougeur, démangeaisons
et très grande sensibilité au toucher. Même
posologie.
- CANTHARIS
5 H : S’il y a en plus une sensation de brûlure
intense ; même posologie.
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